This is Sparta
Pdv Lou-Anne
-Faut qu'on parle...-dit Anya en s'approchant.
-Tu m'expliques ou vous etiez avec Noa pendant tout ce temps!- dis-je en la secouant par les epaules. Elle regardais en bas a droite sans dire un mot puis elle a ouvert sa bouche. Elle inspira beaucoup d'air puis s'est assise par terre
-Ces derniers temps mon cardio est inexistant- dit-elle en riant- il suffit de courrir un peu pour que je sois morte.
-Anya!- dit le mec qui est venu avec elle. - Il me semble qu'on avait d'autres sujets a aborder que ton cardio.
Elle croisa les mains sur sa poitrine et baissa la tete puis se relava brusquement et hurla.
-Ta qu'a dire toi si t'es aussi courageux! Moi je culpabilise énormément!! Savoir que tout ce qui arrive est de ma faute et en plus je dois entainer mes amis dans cette merde! Et puis quoi encore! Je me demerderais!- j'ai cligné des yeux pendant qu'elle est partie et montée dans un arbre. Elle s'est suspendue la tete a l'envers et ferma les yeux. Quelques minutes de silence plus tard elle dit
- J'attends, hein. - puis le mec s'est mis a parler.
Youssouf arriva par derriere, me prit dans ses bras et Anya n'a pas pu s'empecher de faire la reference a l'enculade. Elle m'epuise.
-Je me presente, Louis- il serra la main de Youssouf en le fixant droit dans les yeux. Anya qui observait les deux avec un oeil ouvert tomba de l'arbre en insultant les createurs des Marseillais (en vrai j'ai rien contre les Marseillais c'est juste que je savais plus quoi mettre). Toujours allongée elle dit:
-Ouuuuh il y a des tensions des la premiere rencontre, c'est tres prometeur tout ca.
-Releve toi, conasse- dirent ils au meme moment
-Princesse peut pas, princesse s'est baisé la cheville.-repondit elle.
-Je m'en bat les couilles!- cria Youssouf. J'ai explosé de rire. Parceque tu peut pas t'en batte les couilles si ils font le quart de la taille d'une cerise.
-Donc, Lucas, tu voulais nous dire quelque chose?-demanda Youssouf en mode poker face sans se preoccuper du motif de mon fou rire.
-Je m'appele Louis. En gros je parle pour Anya. Et pour moi. La fois ou elle s'est retrouvée a Marseille c'etait a cause de moi. Je suis desolé. De ce que je crois comprendre c'est que a cause de ca tu a failli etre tuée- il me designa du menton avant de poursuivre son recit- Anya m'a expliqué que si ils auront empeché cette histoire le jour ou elle s'est retrouvée a Merseille, Noa ne se ferait pas kidnapper.
-NOA QUOI?!- hurla Youssouf.
-Je suis desolée-chuchta cette otarie qui est couchée par terre.
-Meme si je ne vois pas ou est le rapport entre Marseille et le kidnapping.- poursuivit celui la.
-Ta geule. Il y a un rapport. Si je serais la a l'heure pour sauver Lou-Anne, on aurait pas laissé Noa tout seul- dit Anya- On est jeudi si je me trompe pas.
-Oui.-repondis-je.
-Tous les cours sont deja terminés et les surveillants ne tarderont pas a venir nous faire degager. Ah non pas du tout. Ils sont tous au gymnase parceque monsieur a peté la porte. Bref, allons nous incruster dans une salle de classe pour elaborer un plan de sauvetage. Je connais une salle qui est ouverte h24.
Tout le monde resta silencieux.
-Tu nous montres ou elle se trouve?- demanda Louis.
-Oui sale zgeg je veux bien mais RELEVE MOI PUTAIN , JE ME SUIS NIQUÉE LA CHEVILLE !!!!
Louis ouvrit son sac et sortit de son sac un grand sac auchan, il sortit de ce sac un sac en tissus dans ce sac en tissus il y avait un autre sac en gros ca continuait comme ca pendant 10 minutes jusqua ce qu'il releve la tete et annonce
-J'ai oublié.
-Oublié quoi?- lui demaindais je
-Le gode- me repondit il alors que Anya posa sur lui un regard interrogatoire.
-Chacun ses plaisirs- repondit il en abordant un sourir.
-Serieux, maintenant?!
-Nan je rigole, c'est juste pour occuper la principale pendant un peu de temps.
Anya lui a lancé un gland (oui un galnd, normal, basique, a ne pas detourner) puis il se dirigea vers elle pour la relever. On est montés au deuxieme etage dans cette fameuse salle qui etait tout le temps ouverte.
Pdv Akseniia
Anya. Quelle pouf. Et pourtant elle nous a tous sauvés. Mais ca compte si on a failli mourrir par sa faute? Je patientais dans un long couloir sur des chaises qui precedaient la porte d'entrée au tribunal. Je vis une madame sur des talons hauts passer a coté de moi et je me suis pas empechée de dire:
-C'est ou que t'as a fait tes boobs?- ce a quoi j'ai prit un regard noir. J'attendais encore et encore jusqua ce qu'un mec a la tete de Poutine ouvre la porte et me fait singe d'entrer. J'avance vers la porte puis il me menotte les mains derriere le dos. Je commence a avancer dans une grande salle remplie de monde dont je ne connaisais que ma mere et la parodie d'une couille qui etait mon avocat. Juste en face de moi la juge - une dame obèse dont la perruque glisse sur le coté et qui est maquilée avec beaucoup de maquillage, meme si le maquillage dans son cas ne peut pas l'aider- me montre avec son double menton le stand derriere leuquel je devais me mettre pour parler. J'ai avancé jusqua celui-ci en observant la moche et les deux nazi qui etaient assis a ses cotés.
-J'imagine que vous savez pourquoi vous vous trouvez ici- dit elle de sa voix degeulasse a quoi je lui fis un salut nazi. Tout le monde se figea et sa perruque a glissé entierement en fasant un bruit etouffé une fois qu'elle a touché le sol.
J ai secoué mes mains et les menottes sont tombés.
Tout le monde me fixait
-Abracadabra motherfuckers!!- dis je puis en sortant le gode qui appartenait autrefois a ma mere j'ai foncé sur la perruche et les nazi en hurlant
"THIS IS SPARTAAAAAAAA!!!!"
Pdv Noa
Je n'ai pas eu la force d ouvrir les yeux et j entendais a peine la conversation des deux zizi. Un peu plus tard j'ai ouvert les yeux et j'ai constaté que je suis toujours attaché a la chaise. Un des jumeaux- le scientifique- est venu m'arracher un cheveu puis il s'eloigna. J'ai entendu des bruits derriere moi et la voix de ce zgez
-Il est bientot pret.
Le mec en costard cravate afficha un enorme sourir. Il s'approcha de moi et m'a fixé. Ca me rend nerveux.
-Tu sais tu peut arreter de me fixer hein. - ai-je tenté mais le mec fit non de la tete.
-Je suis un humain comme les autres- dis je en esperant qu'il parte mais il fit de nouveau non
-On a bien un truc en commun- tentais je une troisieme fois. Je vis son regard interrogatoire se poser sur moi.
-Tu m'intrigues, parle- dit il
-Une teube, on a tous les deux une teube.- dis-je en me retenant de rire
-Envoie le tazer
